Des maths (mais pas seulement) pour mes élèves (et les autres).
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dimanche 6 novembre 2016

Journal des apprentissages : c'est parti !

Après cette première période, j'ai un peu de visibilité sur les difficultés de mes élèves. J'ai donc décidé, pour trois d'entre eux (je commence modestement, mais je veux maitriser le dispositif), de leur proposer un cahier des apprentissages.
Pour chacun de ces trois élèves, je me suis fixé des objectifs différents : pour l'un, il s'agit de travailler sa concentration en classe, pour l'autre de se trouver des repères en tant que collégien, et pour le troisième de progresser dans ma discipline, en maths.

J'ai donc acheté ce weekend de jolis petits cahiers.


Et aujourd'hui, je les ai remplis : une page de présentation bien écrite, une page de règles à suivre, une page de mode d'emploi et les questions de la semaine.




Deux exemples:



Mercredi je vais confier leur cahier à ces trois élèves, leur expliquer plus précisément le principe (par exemple, ce que signifie "privé" ; il ne s'agit pas d'un journal intime mais d'un outil pédagogique) et je verrai ce qui en ressort, si cela me permet de mieux les aider.

mardi 6 septembre 2016

Un cahier, un crayon, édition 2016 : le Liban

Organisée par Solidarité Laïque, la rentrée solidaire concerne cette année le Liban. Nous allons mettre en oeuvre la collecte au collège dans les deux semaines à venir. Cette collecte de fournitures apporte une aide matérielle aux élèves et aux enseignants libanais pour qu’ils puissent étudier dans de meilleures conditions. En visant en priorité les plus démunis, elle contribue à lutter contre les inégalités croissantes au Liban. En particulier, le Liban fait face à un afflux très importants de réfugiés syriens, et scolariser tous les enfants pose problème : l'année dernière, 400 000 enfants syriens n'ont pas eu de place à l'école, malgré les efforts importants de toute la communauté éducative libanaise.

Nous sommes maintenant inscrits. En classe, nous allons parler des inégalités et des enjeux du droit à l’éducation, de solidarité.

samedi 27 août 2016

De belles cartes pour les profils



J'ai expliqué ici comment j'utiliserai les profils cette année. Mon mari avait repris l'idée et s'était réalisé de bien belles cartes. Alors je lui ai demandé de m'en concocter à moi aussi. Et voilà :

Ca, c'est le dos des cartes, commun à tous les rôles :



Le rôle que tout le monde devra jouer, tout le temps et dès le début de l'année :



Ensuite, deux rôles particuliers :



Le solitaire ne sera pas un rôle systématiquement proposé. Mais j'ai des élèves pour qui le travail en collectif pose de gros soucis, pour l'élève et pour ses camarades (et pour moi, mais bon, c'est mon métier de faire avec et de gérer).
En tout cas, parfois, un ou deux élèves pourront être autorisés à endosser le rôle du solitaire. Ce ne sera jamais imposé et cela doit rester exceptionnel. En général, en prévoyant cette soupape, j'arrive à ce que tout le monde, dans la deuxième partie de l'année, participe à un groupe.



Le joker est une autre alternative pour les élèves qui travaillent difficilement en groupe, car ici ils auront quand même l'occasion de se rendre utile à leurs camarades, et de communiquer.

Le rôle de joker peut aussi permettre à un élève qui parle une langue étrangère, qui féru d'astronomie, etc. de mettre ses compétences au service des autres, en amenant une véritable valeur ajoutée.

Puis des rôles plus classiques, plus fréquents aussi dans les travaux de groupe. Parfois j'imposerai que tel ou tel rôle soit endossé par un des membres du groupe, peut-être parfois pas.















Ce que je n'ai pas encore décidé, c'est si je laisse la carte à l'élève et qu'il la stocke, par exemple dans une enveloppe collée au début de son cahier, ou si je les prends et je les redonne au besoin. Ce que ça change, c'est la travail préparatoire : les photocopies, le découpage, etc.

mardi 23 août 2016

Chère H.L.,

J'espère que vous ne m'en voudrez pas d'intituler mon article ainsi, mais je n'ai pas réussi à trouver votre mail pour vous répondre. Je vous réponds donc ici.
Je vais d'ailleurs en profiter pour remercier tous les collègues qui m'ont écrit, ce mois-ci. Vous êtes nombreux à m'avoir posé des questions, demandé des documents supplémentaires, parfois juste félicitée, ou à m'avoir demandé mon avis sur votre référentiel ou une progression. Je vous remercie, tous et chacun, de votre confiance, de vos compliments. J'ai répondu à tous les messages que j'ai reçus, parfois pas très très vite, mais j'en ai reçu beaucoup. Ils m'ont plu, parce qu'ils m'ont fait réfléchir, à chaque fois différemment. J'ai été surprise de votre enthousiasme : je ne présente que mon travail, comme un exemple parmi d'autre. Il ne faut surtout pas le considérer comme une référence, et mes opinions non plus. Ce ne sont que mes avis personnels et ils ne valent rien de plus.

Bon, j'en reviens à H.L. Elle m'interroge d'abord sur mon utilisation de Sacoche, au quotidien. Alors voilà : je ne mets pas de notes, mais Sacoche le permet, si on y est attaché. Lorsque j'ai une compétence à évaluer, que ce soit à l'écrit, à l'oral, de façon prévue ou inopinée, bref tout le temps, je le recense dans Sacoche. Dans le cas d'une évaluation écrite, je prépare à l'avance mes critères d'évaluation, et je les communique aux élèves sous la forme d'un cartouche. Nous explicitions chaque critère, nous les relions à ce que nous avons appris, aux activités et aux exercices traités, et ils s'auto-évaluent. Ensuite, nous faisons l'évaluation, de façon différenciée : tous les élèves n'ont pas la même, le but étant qu'ils puissent être actifs tout en allant toujours plus loin. Je corrige, et quand je corrige je rentre au fur et à mesure la validation des compétences dans Sacoche : non acquis, en cours d'acquisition, en bonne voie, acquis ou expert. Je rentre aussi l'appréciation dans Sacoche, j'imprime, je massicote et je joins le document à la copie (un petit bout de feuille). J'utilise aussi Sacoche pour évaluer le travail de groupe, la recherche d'un problème, la participation orale, l'investissement, bref tout. En fin de trimestre, j'obtiens un bilan très synthétique, qui permet à l'élève et à ses parents de savoir où il en est. Tout est accessible en ligne au fur et à mesure.

Je peux développer tel ou tel point, n'hésitez pas à me le demander. Là, j'ai choisi de répondre de façon globale.

D'ailleurs, la question portait plus sur la façon dont Sacoche m'aide. En fait, Sacoche m'aide parce que j'ai pu y entrer mes compétences et que je garde une mémoire de tout. Il m'aide aussi dans le sens où je peux effectuer des synthèses sous des tas d'angles possibles, avoir des stats de ce que je veux. Sacoche s'adapte à mon schéma de pensée : dans mon Sacoche, c'est rangé comme dans ma tête. Et puis Sacoche m'aide à remédier, et ça c'est .

Deuxième partie de la question : les feuilles de perso. Là encore, je réponds globalement et je détaillerai si besoin.
Les différentes feuilles de perso que j'ai proposées (la plupart sont ) seront affichées au tableau pour que les élèves choisissent celle qu'ils veulent pour l'année, mais ce n'est qu'une question de design car en fait ce sont toutes les mêmes.
A chaque évaluation, les élèves utilisent le bilan que je leur donne en leur rendant leur travail corrigé, et noircissent une branche d'étoile à chaque point vert (en bonne voie, un point vert ; acquis : deux points verts ; expert : trois points verts). Les points rouges ne rapportent rien sur la feuille de perso. Ainsi, les élèves soient leurs étoiles se colorer au fil de leurs apprentissages et leur jauge augmente. Et c'est juste pour leur indiquer leur progression, les motiver, les encourager, et s'amuser.
Les XP, eux, sont calculés différemment, comme je l'ai expliqué ici. Les élèves, régulièrement, barrent leur total d'XP et réécrivent le nouveau à côté. Pour le niveau, ils n'écrivent au crayon et gomment à chaque passage de niveau.

Voilà pour les principes généraux. J'espère avoir répondu de façon satisfaisante !

lundi 15 août 2016

Pokemaths

Je dois préparer des activités. Alors je fouille, je farfouille, j'essaie de me renouveler. Comme j'ai une légère addiction à la chasse aux pokemons, forcément je joins l'utile à l'agréable. Et voilà ce que je trouve : la Pokpedia, avec une catégorie Maths. C'est pas beau, ça ???






La formule de base va trop loin pour mes collégiens (mais en Tale S, ce serait impec), mais en prenant la valeur approchée, avec a/255, je crois que je peux en faire quelque chose.

Précisions sur les fonctionnement "jeu de rôles"

Cet article répond à des questions assez pratiques, de mise en oeuvre du système "maths et jeu de rôles". Si je ne suis pas claire, dites-le moi, et je préciserai.

A propos de la feuille de perso : 
  • Qu’est-ce que le profil ?    

Le profil, c'est un rôle que l'élève va endosser. A chaque fois qu'il endosse un rôle qu'il n'a jamais tenu avant, il le note au crayon sur sa fiche. Si il l'endosse une nouvelle fois, il l'écrit au stylo : il a acquis cette "classe de personnage". Au départ, les élèves choisissent, mais ils savent que je peux refuser qu'ils s'affectent tel ou tel rôle, car j'estime qu'il risque de ne pas être productif, ou parce qu'il ne peut pas y avoir plusieurs fois le même rôle dans un îlot.

Tous les élèves démarrent avec une classe notée au stylo : chercheur.
Ensuite, ils peuvent devenir :
Orateur : l'orateur rend compte à la classe des travaux de son groupe. Il est rapporteur.
Organisateur : l'organisateur gère le matériel, sépare les tâches, découpe en sous-problèmes, etc.
Ingénieur du son : l'ingénieur du son régule le niveau sonore.
Rédacteur : le rédacteur rédige la trace écrite finale à rendre au professeur.
Maître du temps : bon, c'est clair, non ?
Secrétaire : le secrétaire prend note des échanges importants, des étapes. Il produit un écrit intermédiaire, un brouillon, qui retrace la recherche du groupe et souligne les interventions de chacun.
Ambassadeur : l'ambassadeur est celui qui communique à l'extérieur du groupe : vers le professeur, vers les autres ambassadeurs.
Documentaliste : le documentaliste va chercher les informations nécessaires, dans les manuels, les cahiers, l'ordi, la bibliothèque de classe, etc.

Selon les tâches à accomplir, certains rôles sont indispensables. Parfois il faudra un orateur car une restitution orale est prévue, parfois ce sera inutile mais un rédacteur devra finaliser une affiche, par exemple.


  • Comment est complétée la partie compétences ? 

A chaque évaluation, les élèves ont leur bilan édité par l'intermédiaire de SacOche. Sur ce bilan, ils ont des points rouges, verts, et des carrées bleus. Un point rouge (ou deux...) ne donne rien. Un point vert permet de remplir un petit rond de la compétence, deux points verts permettent d'en remplir deux, et un carré bleu (qui correspond à un net dépassement d'objectif, qui sera exceptionnel) trois. Ce sont les élèves qui remplissent. Si jamais il n'y a plus de place, des rustines sont prévues pour rajouter des cases.


A propos des XP : 

  • Le nombre d’XP sera-t-il noté au crayon de papier puisqu’il évolue ? 
Non. Le nombre d'XP est noté en petit, et barré pour noter le suivant. Cela me permet de rattraper les erreurs éventuelles en remontant le temps facilement.

  • Les dotations ponctuels concernent-t-elles bien  les travaux à la maison, interros orales, participation, travail facultatif, donjons ? 
Les élèves peuvent gagner des XP (25, 50, 75 ou 100) en intervenant à l'oral de façon pertinente (par une réponse, mais aussi par une question), grâce à leur dynamisme (participation, passage au tableau volontaire), par les travaux facultatifs (oh les beaux weekends en perspective...), par des productions concrètes particulièrement chouettes, en faisant preuve d'un comportement positif avec les autres (l'entraide, tout ça), en faisant régulièrement leurs devoirs et en ayant toujours leurs affaires, avec les donjons.
De mon côté, j'ai ma tablette avec une feuille de calcul toute prête. Je veux affecter 25 XP à Zoé ? Paf, je clique et c'est automatique.


  • Vous parlez de malus en cas d’oubli ? Vous pouvez développer ? 

Heu je ne sais pas où et pourquoi j'ai écrit ça. Ca peut être deux choses : d'une part, les élèves qui n'ont pas fait leurs exos ou oublié leurs affaires sont recensés à chaque séance, et ne gagnent pas de points pour le "travail de l'élève".  Ce n'est pas un malus à proprement parler, mais c'est une absence de bonus...
D'autre part, un élève qui a perdu sa fiche perd aussi ses objets magiques. La fiche de perso, c'est aussi son sac à dos. Si il la perd, je lui en redonne une, et il repart du niveau atteint précédemment, mais il a perdu ses objets.

  • Comment vérifier les points avec sacoche ? (Les résultats d’évalautions sont enregistrés mais comment les convertir en XP avec sacoche ? Comment faire avec les autres ?) 

Alors donc, SacOche recense les points. Une fois de temps en temps, je vérifie, par forcément sur toute la fiche, pour toutes les compétences. C'est assez facile grâce à ça :
Ici  par exemple, l'élève a 175 points (100+50+25), aux carrés bleus près, dans son "chercher". Mais c'est tellement rare, et puis ça fait peu de différence. C'est rapide à vérifier visuellement et je peux avoir un bon ordre de grandeur sans ça.
C'est une gymnastique, évidemment, qui peut rebuter je suppose. Pour moi c'est devenu assez naturel et ce n'est pas trop chronophage. Mais si on veut compter en XP, il faut bien faire le total parfois !
Je note au fur et à mesure des évaluations les bilans d'XP, que me donnent les élèves eux-mêmes. Attention s'ils cherchent à gruger, ils vont avoir un souci : un de leur objet sera maudit et les empêchera de faire un truc chouette. Et je note sur ma feuille de calcul les XP baladeurs, ceux dont je parle dans le paragraphe précédent. Le tableur fait le total.

  • A quoi sert le nombre d’XP et le niveau atteint dans la feuille des objets magiques ? 

Le niveau sert à savoir quels objets on a, puisqu'on en acquiert un à chaque nouveau millier d'XP, donc à chaque niveau. Les XP, quant à eux, servent à ... s'amuser. Ils donnent une mesure de l'investissement et de l'efficacité du gamin, mais c'est avant tout un outil (efficace) de motivation. Il n'y a pas de notes, mais il y a ces XP, qui ne peuvent qu'augmenter (une mauvaise performance les fait juste peu grimper), qui montrent la progression.
L'évaluation plus scolaire, c'est SacOche qui la fournit. C'est aussi le doc SacOche de synthèse que je transmets dans les bulletins, aux parents. Le côté jeu de rôles est plus réservé à la classe, entre les élèves et entre eux et moi.



Qu’est-ce que la feuille « les problèmes » ? C’est les donjons ?
Oui.



A propose de la progression :

  • Les activités figurent-t-elles dans le manuel du joueur ? 

Non. Le manuel du joueur ne contient que les traces écrites de leçon. Tout le reste est dans le cahier d'exos.
  •  Qu’y a-t-il dans le cahier de l’élève ? Combien de cahier possède l’élève ou devons-nous dire plutôt le joueur au final? 

Le manuel du joueur contient les traces de leçon, les autres cahiers (car il en faudra successivement un certains nombre : l'année dernière en sixième nous avons utilisé un cahier pour le manuel du joueur et deux cahiers en moyenne pour les exos et activités, mais certains élèves en ont usé trois) contiennent tout le reste : activités, exercices faits en classe, à la maison, etc. En revanche, les donjons collaboratifs (les recherches de problèmes en groupe) se font sur des feuilles de brouillon pour la partie recherche, et une belle feuille de couleur pour la trace finalisée, et je ramasse tout. Je stocke tout, toute l'année, et je sélectionne au fur et à mesure les traces exploitables, pédagogiquement riches, pour travailler dessus avec les élèves. Les traces finalisées, je les affiche ou je les relie et elles vont rejoindre les autres dans la bibliothèque de classe, avec une belle couverture réalisée par un de mes artistes en herbe.
Je dis aux élèves qu'ils ont un personnage mathématique, qu'ils vont le faire évoluer et que nous allons essayer de rendre tout ça agréable, une aventure ludique, mais sérieuse. Je ne les considère pas comme des joueurs : c'est notre système qui est ludique.
  • Les activités sont-elles abordées en classe entière ? 

Cela dépend des activités et du moment de l'année. En début d'année oui, mais pas forcément par la suite. Comme je différencie tout, les activités le sont souvent aussi. Ce qui reste tout de même toujours commun, c'est le bilan : même si les élèves, les groupes, ne travaillent pas sur les mêmes activités, ils vont tous dans le même sens, apportent au final chacun leur petite pierre, de sorte que la symphonie soit mélodieuse. Chacun enrichit le thème ou la recherche, et il faut l'apport de tous pour que ça prenne bien tout son sens. C'est donc la mise en commun qui est commune... Quelle conclusion pertinente...
  • Pourriez-vous développer votre réponse sur « les élèves avancent-ils tous au même rythme dans la progression ? » Notamment concernant les points d’étapes. 

Certains élèves, de façon ponctuelle, avancent beaucoup plus vite. Ceux-là, à un moment donné de l'année, vont donc aller plus loin : approfondir le thème étudié, en étudier d'autres par ricochet, anticiper ou apprendre carrément autre chose (par exemple l'année passée des sixièmes ont fait de la théorie des graphes). Mais il y a toujours ces mises en commun, qui se font au moment où je distribue les traces écrites de leçon. Là, tout le monde s'arrête dans ses activités, le temps de vérifier que nous sommes tous d'accord. Nous étudions ensemble la leçon, nous réfléchissons à ce qu'il faut en retenir, à quoi elle sert, à ce que je vais attendre des élèves. Nous faisons le lien avec les activités passées, avec les exercices réalisés, avec les donjons. A ce moment là, ce contenu devient évaluable, et les élèves savent que ce n'est pas seulement pour la prochaine évaluation. Ces points d'étape comprennent aussi certains exercices, les mêmes pour tous. Ca va faire ronchonner les élèves qui sont partis plus loin, mais je dois vérifier que tout va bien, sans quoi je vais mal dormir. Or j'ai besoin de pas mal de sommeil.



A propos des évaluations : 


  • Pourquoi faire un niveau orange et rose identique 
SacOche impose trois étages dans la construction du référentiel de compétences, et ce sont les items du niveau bleu qui sont évalués. Les années précédentes, cela me convenait très bien : j'avais par exemple "nombres et calculs" en orange, "Calculer avec des fractions" en rose, "Additionner deux fractions de dénominateurs différents" en bleu. Cette année, tsunami simplificateur et retour à la notion réelle de compétences (bye-bye les domaines du programme), et bim, trois niveaux voilà que pour moi c'est trop. Alors comme on ne peut pas faire autrement, j'en ai artificiellement dégagé un en recopiant le niveau orange dans le rose.

  • Comment les élèves vont-ils faire pour savoir ce qu'ils doivent retravailler avec une compétence "Calculer" aussi peu détaillée ? Quand il y a du rouge dans "Calculs avec des relatifs", c'est facile pour eux de savoir ce qu'ils doivent réviser.
Rhalala, voilà que la petite voix qui m'a fait tant hésiter à franchir le pas m'écrit par mail... :-) Sérieusement, c'est, je trouve, le plus gros souci. J'ai donc décidé de le spécifier dans les annotations, que je vais faire aussi par SacOche pour garder une trace toute l'année et qu'elles soient accessibles aussi aux parents. Je vais préciser à l'élève dont je corrige la copie de revoir précisément tel et tel savoir-faire. C'est déjà ce que je faisais, d'ailleurs.


  • Comment gérez-vous la différenciation lors des évaluations « boss » ? 

Hé bien j'assume très tranquillement de ne pas proposer les mêmes évaluations à tous. Je propose deux ou trois niveaux différents, qui mettent en oeuvre les mêmes compétences mais à des niveaux variés. De ce fait, un élève qui réussit son exercice tout bien comme il faut peut n'avoir qu'un point vert car il a résolu une version moins avancée que son camarade, qui aura deux points verts si il y parvient. Ne pas noter rend cela très facilement possible et je n'ai jamais eu de réclamation. Si j'en avais, je pourrais expliquer, de toute façon, car c'est très clair dans ma tête. Mon argument pour procéder ainsi est simple : je veux mettre chaque élève en activité, le plus longtemps et le plus loin possible. Ca ne peut pas être pareil tout le temps et pour tout le monde.
Je réfléchis toujours en avance à qui je vais attribuer tel ou tel niveau d'évaluation. Je me garde une petite marge d'exemplaires supplémentaires : les élèves ont le droit de me demander le niveau du dessus ou du dessous si ils ont l'impression que c'est mieux. Ils peuvent aussi faire une partie de l'un et une partie de l'autre, si besoin. C'est un peu le principe du Comment ça va?. Bref, je gère en temps réel. Et ça se passe bien.
Parfois, je différencie par la vitesse, en prévoyant des tâches supplémentaires. Parfois pas, et les élèves qui ont fini en avance doivent me montrer leur travail pour avoir le droit de lire un bouquin de la bibliothèque de travail ou de prendre une fiche facultative. Cela me permet de les remettre au travail si ils n'ont pas terminé en fait, ou s'ils sont passés à côté d'une des tâches.
Pour différencier les évaluations, je propose parfois des évaluations dont on est le héros, comme ici.

  • Les objets magiques sont-ils donnés par des donjons réussi ? Un objet peut-il être donné par plusieurs donjons ? 

Non non non, enfin pas directement. Comme je l'ai écrit plus haut, c'est le niveau qui déclenche l'obtention d'un objet magique, c'est-à-dire que c'est le chiffre des milliers du nombre d'XP.

  • Si un joueur prend un donjon le 1 octobre et un autre joueur prend le même donjon le 25 octobre. Comment gérez-vous ? Le premier pourrait aider le deuxième (ça ce n’est pas dramatique si il aide vraiment mais comment s’en assurer ?) 

Non. En principe, le même donjon n'est pas proposé à des moments différents dans l'année (cela dit, les principes, ...). De ce fait, un donjon peut être plié par certains élèves, et d'autres ne l'investiront jamais. Ce n'est pas grave, j'en ai plein de prêts, alors je les dégoupille en fonction de mes envies, des besoins des élèves, tout ça.



Pourriez vous donner un exemple de déroulement d’une séance ? Voire sur une quinzaine de jours ?  Ainsi que la fréquence des boss ? 

On fait un boss par mois, en gros. Cela ne dépend pas des "chapitres" ou des thèmes. Un boss couvre de toute façon toujours plusieurs domaines du programme.
Pour le déroulement, j'en ai donné un exemple dans l'article précédent. Mais je peux en donner d'autres...

jeudi 11 août 2016

Nouvelles feuilles de perso !

Et voilà, mes nouvelles feuilles de perso. Je n'en présente que certaines, mais j'en ai pas mal et les élèves pourront choisir. Je les afficherai en début d'année et ils inscriront leur nom au-dessous de celui que chacun préfère.

Je me suis bien amusée !







En regardant les feuilles, je vois un décalage de "nom" et "profils"... Argh, il faut que je modifie et que je reconvertisse le format...

Les XP l'année prochaine : continuité et nouveautés

L'année prochaine, je continue mon système de points d'expérience (XP), d'évaluation par compétences et le tout sans notes. Pour ceux que ça intéresse, vous trouverez ici le principe initial, ici un point d'étape, ici des questions et des réponses.

Je garde donc le principe : les élèves n'ont pas de notes mais gagnent des XP, par le biais des évaluations, de leur investissement, de leur participation, de leur esprit d'équipe. Les XP s'accumulent et permettent de passer de niveau, tous les 1000 XP. Chaque niveau débloque un objet magique, associé à un pouvoir rigolo ou sympa, que l'élève peut activer quand il veut, mais à usage unique.

Les années précédentes, je calculais les XP sur une énooooorme feuille de calcul, de façon assez compliqué. Or c'est bêta, car les XP, c'est pour motiver et pour s'amuser, alors il n'est sans doute pas besoin de couper les cheveux en douze, comme j'ai une tendance naturelle à le faire. Du coup, hop, on change. Cette année, les élèves compteront eux-mêmes leurs totaux d'XP, à partir des bilans de compétences des évals. Régulièrement je les informerai des dotations ponctuelles, parce qu'ils ont bien travaillé ou accompli une tâche particulière. Je pourrai assez facilement vérifier, grâce à Sacoche.

Voici les documents que je vais donner aux élèves en début d'année :

Pour expliquer le calcul des XP, un exemplaire dans le cahier et d'autres en affichage dans la classe. Les points correspondent à notre code sur SacOche :

Pour expliquer les objets magiques et leurs pouvoirs :

Les élèves ont aussi leur feuille de problèmes, pour garder une trace de nos exploits :
Voilà. Bon allez hop, je fais mes nouvelles feuilles de perso.


mercredi 10 août 2016

Mon projet d'EPI : maths et histoire, la Renaissance

Avec une collègue, nous allons mener un EPI maths et histoire sur le thème de la Renaissance, au deuxième semestre. L'idée est d'apporter des contenus au fil de l'année, pour que les élèves se répartissent en groupes et choisissent un des thèmes. Ils élaboreront une sorte de dossier, et le mettront en forme de sorte que nous puissions rassembler tout ça dans un Prezi.

Pour le moment, j'en suis aux pistes, un peu creusées. j'ai de la biblio, mais il faut que je précise les liens avec les contenus mathématiques. A chaque fois j'ai une idée, mais parfois ses contours sont plutôt flous...

Voilà ce que ça donne :
On ne voit rien, c'est ça ?

Et ma "progression" de sixième.

Je suis beaucoup moins contente de celle-ci. Les activités ne sont pas aussi explosées sur les différents domaines du programme. Mais comme j'ai encore pas mal de choses à faire d'ici à ma rentrée, le 25 août, et que c'est correct, pour le moment je m'arrête là. Je continuerai à fureter en temps réel.


jeudi 4 août 2016

Ma "progression" de 5eme

Pour l'année à venir, je ne vais pas suivre une progression par chapitres, mais par activités. Chaque activité prévue porte sur plusieurs thèmes qui ne relèvent pas du même domaine. Les élèves vont chercher, et leurs recherches vont les amener à découvrir de nouvelles notions ou à se heurter à une difficulté que je pourrai lever en introduisant une nouveauté mathématique.
J'ai prévu mes activités, en me laissant la possibilité de changer en cours d'année. Mais d'avoir anticipé une liste qui recouvre tout le programme défini pour le niveau cinquième avec mes collègues me sécurise.

Voici ce que ça donne :

ou, de façon plus épurée, quelque chose comme ça :


Le principe me plaît bien et je le sais fonctionnel : je l'avais mis en oeuvre au troisième trimestre de l'année écoulée. Mais c'est plus compliqué à appliquer à une année, car les notions sont plus nombreuses. Ce que cela implique, c'est de ne pas fonctionner chronologiquement du point de vue de la trace écrite. Mais j'ai déjà utilisé le principe du cahier numéroté l'année dernière, ce qui me plaît beaucoup.

Chuis toujours là !

Hé oui, je n'ai pas disparu. Mon silence ne s'explique même pas par un départ en vacances ou quelque escapade estivale. Non non non, cette année nous restons à la maison. Mais je me suis absorbée dans l'écriture du mémoire de Caffa que j'ai à rédiger, et ça plus les multiples travaux d'entretien et d'embellissement de la maison, paf, on était en août...

Le 26 juin, j'avais publié une liste de mes proejts à cette date, pour les vacances. Où en suis-je, donc ?
  • profiter des gens que j'aime ;  mais ce n'est pas fini !
  • constituer un référentiel de compétences en phase avec la réforme, plus simple, plus souple ;
  • faire des gâteaux ;  (j'ai appris à faire des mochis, trop chouette !)
  • lire les douze livres et les vingt-cinq articles que je dois lire pour passer la certification de formateur ; j'ai lu cinq livres et une douzaine d'articles, pas fini donc, mais bien entamé
  • planter du basilic ;
  • rédiger mon mémoire pour la certification ; je n'ai plus qu'à écrire l'intro, la conclusion, relire
  • dormir ; encore, encore !
  • ré-apprendre à faire un rubik's cube et m'entrainer à l'expliquer : je voudrais proposer un club rubik's cube l'année prochaine au collège ;
  • écumer les foires à tout estivales de la région ;
  • simplifier les outils que j'utilise pour compter les XP de mes élèves ; j'y ai réfléchi mais il faut que je mette en forme et par écrit
  • flâner dans les musées ;
  • réfléchir à mes "progressions" de 6e et de 5e ; j'attaque les 6e aujourd'hui
  • boire un coup à une terrasse ;
  • préparer des activités qui permettent de mettre en oeuvre des compétences de 6e et de 5e, tout en traversant à chaque fois plusieurs domaines du programme ; j'attaque toujours les 6e aujourd'hui
  • me remettre en forme, parce que je suis trop sédentaire et que je vieillis ; c'est en cours, mais faut persévérer
  • réfléchir à une fiche de lecture/jeu plus universelle ;
  • lire, pas seulement des trucs de boulot (en option : dans mon fauteuil de jardin) ; oui bof, pas top
  • préparer une progressivité et des activités avec scratch ;
  • faire des confitures ; j'en ferais bien encore quelques pots...
  • m'approprier les contenus des manuels pour savoir où aller chercher ce que je veux;
  • me réjouir chaque soir de ne pas activer le réveil pour le lendemain.
En plus, j'ai :
  • planté des tas de jolies fleurs et des arbres dans mon jardin ;
  • réparé les prises de courant cassées, la lampe extérieure qui ne s'éteignait plus jamais, protégé tous les objets du jardin ;
  • installé une terrasse dans le jardin ;
  • tout rangé la maison ;
  • regardé des tas de films d'auteur asiatiques, turcs, africains, américains du sud ;
  • parcouru les couloirs des donjons de Darkest Dungeon avec obstination.
Par contre je dois aussi préparer l'ESPE (dont la rentrée est le 25 août, ça approche) et travailler pour un projet top secret. 


Bon, c'est bien, déjà. Allez hop, on continue. Dans la journée je publierai un article avec ma "progression" de cinquième.

vendredi 15 juillet 2016

Plaidoyer pour l'évaluation par compétences

Je trouve ça mieux d'évaluer par compétences que de façon sommative. Pourquoi ? Des arguments en vrac :
  • Mes évaluations sont beaucoup mieux équilibrées, car je les élabore par rapport aux compétences du référentiel. Du coup, je propose des tâches plus variées, plus riches aussi, je crois. 
  • Je peux valoriser des compétences qui n'apportent que peu de points (voire pas du tout) dans du sommatif. Par exemple, un de mes élèves de troisième, cette année, se croyait "nul, mais avec des fois des idées qui viennent comme ça". Grâce à l'évaluation par compétences, cet élève a VU qu'il savait faire des tas de choses, et moi aussi : prendre des initiatives, formuler une conjecture, représenter un problème, tester, utiliser des propriétés (mais les énoncer correctement, rarement), etc. Il a obtenu 18/40 au dernier brevet blanc (avec 0/4 aux points de "forme", car il est peu lisible). J'ignore combien il a eu au brevet, malheureusement, mais je pense qu'il a dû réussir pas mal : à la fin de l'épreuve il a attendu que j'aie fini de surveiller pour me dire "J'ai fait comme vous m'avez dit, j'ai répondu à tout, j'ai tout cherché à ma façon, et j'ai essayé d'expliquer ce qu'il y a dans ma tête au maximum. Le tout avec le sourire. Il a donc passé son épreuve de brevet motivé et en y croyant. C'est sa représentation de lui-même qui a changé. Une autre élève de troisième aussi serait un autre bon exemple, de décoinçage en maths, à cause là encore d'un problème de représentation d'elle-même et des maths. Elle, elle a eu... 34/40 au brevet ! L'évaluation par compétences n'est donc pas inefficace ni en opposition avec les évaluations normatives qui, pour le moment, sont encore sommatives. Et elle permet de travailler sur la confiance, sans le couperet culturel de la note chiffrée.
  • Ma façon d'enseigner est influencée par qui je suis : avec tout plein de kinesthésie, de fantaisie et d'affectif, ce qui n'exclut pas la rigueur et l'exigence. Ne plus mettre de notes me libère peut-être encore plus sur ces plans : je n'ai plus de souci de conformité de pratiques, au sens de la norme du plus grand nombre. Délaisser la note m'a marginalisée peut-être, mais cela m'a ouvert des horizons.
  • Avec l'évaluation par compétences, les enfants savent sur quoi ils vont être évalués et peuvent retravailler après. Nous travaillons mieux, de façon plus détendue, plus constructive, et, surtout, plus en interaction. Nous sommes partenaires, parce que les élèves voient comment et sur quoi ils sont évalués. Cela permet de développer leur métacognition : ils comprennent pourquoi on leur demande de faire tels ou telle chose, quels sont nos objectifs, ce que cela nous permettra de faire ensuite, ce que nous attendons d'eux. C'est un enseignement plus explicite.
  • Evaluer par compétences va être plus raccord avec le type d'évaluation institutionnelle au collège à partir de la prochaine rentrée : plus de contrôle continu sommatif pris en compte au DNB, mais des compétences à valider en équipe. Ce sera plus facile si déjà nous évaluons de notre côté par compétences, et encore davantage si nos compétences sont reliées au nouveau socle.
  • Evaluer par compétences permet de ne pas limiter le niveau : il n'y a plus le 20/20 que l'on ne peut pas dépasser (et d'ailleurs pas atteindre, dans certaines disciplines, par peur de reconnaître la perfection, alors qu'on ne devrait reconnaître que l'adéquation au niveau visé). Avec les compétences, on peut toujours aller au-delà. C'est ce que je vais faire l'année prochaine, avec un niveau supplémentaire : le carré bleu, qui indique qu'on a dépassé les objectifs du niveau. En tout cas, on peut dépasser 100% sans problème. C'est donc un type d'évaluation qui convient aussi aux élèves en grande réussite et permet de les motiver davantage eux aussi.
  • Evaluer par compétences permet de toujours pouvoir d'améliorer : une compétence est toujours réévaluée, et si elle est mieux réussie, c'est visible. On peut choisir, avec Sacoche, de prendre en compte toutes les évaluations de cette compétences pour en obtenir une "moyenne", ou bien de ne garder que les dernières. Autrement dit, on peut décider que les échecs ne servent qu'à progresser, et ne pas les traîner comme des boulets. Et cela me semble beaucoup mieux : si maintenant je maîtrise une compétence, quel est l'intérêt de modérer mon succès parce que j'ai mis du temps à la maîtriser ? Je sais faire, et voilà ! Des points rouges ne sont pas perçus comme un 3/20. Les points rouges peuvent verdir, alors que le 3/20, il reste là.
Je suis bien persuadée, cela dit, qu'on peut aussi faire tout ça en notant. De même, on peut utiliser des couleurs en faisant en réalité du sommatif... (je le sais, je l'ai fait au début, sans même m'en rendre compte) L'essentiel n'est pas dans le mode d'évaluation, mais dans la façon d'évaluer, la représentation qu'en a l'enseignant et dans la compréhension qu'en ont les élèves.

Et puis ce n'est que mon avis, et j'accepte tout à fait l'idée que je me trompe et que je changerai peut-être d'avis un jour. Mais pour ma part, passer à ce mode d'évaluation m'a permis de mieux travailler.

jeudi 14 juillet 2016

Mon nouveau nouveau référentiel pour les cycles 3 et 4 ?

Boooooon, je crois que j'ai une deuxième version. Et des intitulés de compétences, de socle, des bouts de programme qui s'entrechoquent dans ma tête.

En m'aidant des remarques de Mathieu (qui m'a passé son référentiel et qui répond gentiment à mes mails, même un 14 juillet), de Seb (qui répond à mes appels au secours sur ce blog, même un 14 juillet) et de mon mari (qui est très très patient, tous les jours), voici ce à quoi j'arrive : un référentiel pour le collège, cycles 3 et 4 ensemble, avec 7 niveaux orange (tiens, un de plus, piqué à Mathieu, qui décoince tout, en fait), les mêmes 7 niveaux à l'étage du dessous, en rose, et finalement les compétences elles-mêmes, et elles ne sont plus que 45. Je crois que ça y est, j'ai fini ma transition évaluistique.

J'avais des objections, mais j'ai des réponses :

  • Comment vais-je savoir sur quoi remédier, avec des compétences moins détaillées ?

Si besoin, j'indiquerai dans l'appréciation, sur l'évaluation de Sacoche, les points à retravailler. Ainsi je garderai une mémoire précise, puisque l'élève et sa famille aura le document, mais que j'aurai toujours une version numérique ;

  • Comment gérer mes XP ? 
Cela va être plus simple et j'ai ma solution, trouvée par mon mari. J'y reviendrai quand j'aurai concocté mes nouvelles feuilles de perso ; en plus, avec un référentiel commun aux deux cycles, je peux faire une seule feuille au lieu d'une par niveau avant ;
  • Et le socle ? 
Hé bien mon cher Sébastien, j'ai tout soclé au niveau violet, ayé, c'est fait ! On peut même relier une compétence à plusieurs domaines du socle, c'est vraiment bien fait.

Voilà ce que ça donne :


Et ensuite, les compétences elles-mêmes :








Il est sous une autre forme, aussi.

Alors bon, je re-veux bien des avis. C'est sans doute très imparfait ! Je me laisse la possibilité de faire évoluer ce référentiel pendant l'année. A condition que je n'en ai pas fait une nouvelle version d'ici à la fin août, d'ailleurs. Mais je suis assez contente, tout de suite. Et c'est déjà pas mal.

Allez hop, je vais promener mon chien.